lundi 8 juin 2009
Obama : « Nous ne pouvons pas déguiser l'hostilité envers la religion sous couvert de libéralisme »
Dans un discours jugé historique par certains, le président américain Barack Obama s’est adressé pour la deuxième fois en l’espace de quelques semaines au monde (arabo) musulman. Après son premier discours prononcé en Turquie est adressé à l’ensemble des musulmans, Obama a choisi l’université du Caire pour un discours dirigé plus spécifiquement aux arabes.
Voici les extraits les plus importants du discours du président américain décrypté par Islamiqua.
« Nous ne pouvons pas déguiser l'hostilité envers la religion sous couvert de libéralisme »
Je suis fier de vous transmettre la bonne volonté du peuple américain et une salutation de paix de la part des communautés musulmanes de mon pays : "Salam aleïkoum."
Notre rencontre survient à un moment de grande tension entre les Etats-Unis et les musulmans du monde entier -tension ancrée dans des forces historiques qui dépassent le cadre des débats actuels de politique générale. (...) Des extrémistes violents ont exploité ces tensions auprès d'une minorité de musulmans qui, pour être réduite, n'en est pas moins puissante. Les attentats du 11 septembre 2001, conjugués à la poursuite des actions violentes engagées par ces extrémistes contre des civils, ont amené certains dans mon pays à juger l'islam inévitablement hostile non seulement à l'Amérique et aux pays occidentaux, mais aussi aux droits de l'homme. (...) C'est ce cycle de la méfiance et de la discorde qui doit être brisé.
Je suis venu ici au Caire en quête d'un nouveau départ pour les Etats-Unis et les musulmans du monde entier, un départ fondé sur l'intérêt mutuel et le respect mutuel, et reposant sur la proposition vraie que l'Amérique et l'islam ne s'excluent pas et qu'ils n'ont pas lieu de se faire concurrence. Bien au contraire, l'Amérique et l'islam se recoupent et se nourrissent de principes communs, à savoir la justice et le progrès, la tolérance et la dignité de chaque être humain.
Ce faisant, je reconnais que le changement ne se produira pas du jour au lendemain. Il y a eu beaucoup de publicité à propos de mon discours, mais aucun discours ne peut éradiquer des années de méfiance et, dans l'espace de cet après-midi, je n'ai pas la réponse non plus aux questions complexes qui nous ont menés au point où nous sommes maintenant. (...)
Comme le dit le saint Coran : "Crains Dieu et dis toujours la vérité." C'est ce que je vais essayer de faire aujourd'hui -de dire la vérité de mon mieux. (...) Je suis chrétien, mais mon père était issu d'une famille kényane qui compte des générations de musulmans. Enfant, j'ai passé plusieurs années en Indonésie où j'ai entendu l'appel à la prière (azan) à l'aube et au crépuscule. Jeune homme, j'ai travaillé dans des quartiers de Chicago où j'ai côtoyé beaucoup de gens qui trouvaient la dignité et la paix dans leur foi musulmane.
Féru d'histoire, je sais aussi la dette que la civilisation doit à l'islam. (...) Je sais aussi que l'islam a de tout temps fait partie de l'histoire de l'Amérique. (...) Depuis notre fondation, les musulmans américains enrichissent les Etats-Unis. Ils ont combattu dans nos guerres, servis le gouvernement, pris la défense des droits civils, créé des entreprises, enseigné dans nos universités, brillé dans le domaine des sports, remporté des prix Nobel, construit notre plus haut immeuble et allumé le flambeau olympique.
J'ai donc connu l'islam sur trois continents avant de venir dans la région où il a été révélé pour la première fois. Cette expérience guide ma conviction que le partenariat entre l'Amérique et l'islam doit se fonder sur ce qu'est l'islam, et non sur ce qu'il n'est pas, et j'estime qu'il est de mon devoir de président des Etats-Unis de combattre les stéréotypes négatifs de l'islam où qu'ils se manifestent.
Or ce même principe doit s'appliquer à la façon dont l'Amérique est perçue par les musulmans. Tout comme les musulmans ne se résument pas à un stéréotype grossier, l'Amérique n'est pas le stéréotype grossier d'un empire qui n'a d'autre intérêt que le sien. (...) Qu'un Américain d'origine africaine et ayant pour nom Barack Hussein Obama ait pu être élu président a fait couler beaucoup d'encre. Mais mon parcours n'est pas unique.
(...)
Dans cet esprit, permettez-moi de m'exprimer aussi clairement et aussi simplement que possible sur certaines questions précises auxquelles nous devons maintenant faire face ensemble.
La première est celle de l'extrémisme violent sous toutes ses formes. A Ankara, j'ai fait clairement savoir que l'Amérique n'est pas -et ne sera jamais- en guerre contre l'islam. En revanche, nous affronterons inlassablement les extrémistes violents qui font peser une menace grave sur notre sécurité. Parce que nous rejetons ce que rejettent les gens de toutes confessions : le meurtre d'hommes, de femmes et d'enfants innocents. Et il m'incombe d'abord, en tant que président, de protéger le peuple américain.
La situation qui prévaut en Afghanistan illustre les objectifs de l'Amérique et la nécessité de collaborer tous ensemble. (...) Nous ne voulons pas laisser nos soldats en Afghanistan. Nous ne demanderions pas mieux que de rapatrier tous nos soldats, jusqu'au dernier, si nous avions l'assurance que l'Afghanistan et maintenant le Pakistan n'abritaient pas d'éléments extrémistes déterminés à tuer le plus grand nombre possible d'Américains. Mais ce n'est pas encore le cas. (...) Aucun d'entre nous ne doit tolérer ces éléments extrémistes. (...) Quand il s'agit de combattre l'extrémisme violent, l'islam ne fait pas partie du problème -il constitue une partie importante de la marche vers la paix.
(...)
Je voudrais aussi aborder le dossier de l'Irak. Contrairement à la guerre en Afghanistan, la guerre en Irak est le résultat d'un choix, lequel a provoqué des différences marquées dans mon pays et à travers le monde. (...) Aujourd'hui, l'Amérique possède une double responsabilité : aider l'Irak à se forger un avenir meilleur et laisser l'Irak aux Irakiens. (...) C'est en tant que partenaires, et jamais en tant que protecteurs, que nous apporterons notre appui à un Irak sécurisé et uni.
(...)
La deuxième grande source de tension que nous devons aborder concerne la situation entre les Israéliens, les Palestiniens et le monde arabe.
Les liens solides qui unissent l'Amérique à Israël sont bien connus. Cette relation est immuable. (...) A travers le monde, le peuple juif a été persécuté pendant des siècles et l'antisémitisme en Europe a atteint son paroxysme avec un holocauste sans précédent. (...) Il est injustifié, ignorant et odieux de nier ce fait. (...)
Cela dit, il est également indéniable que le peuple palestinien, qui regroupe des musulmans et des chrétiens, a souffert en quête d'un territoire. (...) Ils subissent au quotidien les humiliations -grandes et petites -qui accompagnent l'occupation. Il n'est pas permis d'en douter : la situation du peuple palestinien est intolérable. L'Amérique ne tournera pas le dos à l'aspiration légitime du peuple palestinien à la dignité, aux chances de réussir et à un Etat à lui.
(...) La seule résolution consiste à répondre aux aspirations des uns et des autres en créant deux Etats, où Israéliens et Palestiniens vivront chacun dans la paix et la sécurité. C'est dans l'intérêt d'Israël, dans l'intérêt de la Palestine, dans l'intérêt de l'Amérique, dans l'intérêt du monde. C'est pourquoi je compte personnellement poursuivre un tel aboutissement avec toute la patience et le dévouement qu'exige cette tâche. Les obligations qu'ont acceptées les parties en vertu de la feuille de route sont claires. Pour que règne la paix, il est temps que les parties -et que nous tous- se montrent à la hauteur de leurs responsabilités.
Les Palestiniens doivent renoncer à la violence. La résistance sous forme de violence et de massacre n'aboutira pas. (...) Ce n'est pas de cette manière que l'on revendique l'autorité morale ; c'est ainsi qu'on l'abdique.
Le moment est maintenant venu pour les Palestiniens de se concentrer sur ce qu'ils peuvent bâtir. L'Autorité palestinienne doit développer ses capacités de gouverner avec des institutions qui répondent aux besoins de son peuple. Hamas jouit du soutien de certains Palestiniens, mais il doit aussi reconnaître ses responsabilités. Il doit jouer un rôle pour réaliser les aspirations des Palestiniens et unir le peuple palestinien. Hamas doit mettre fin à la violence, reconnaître les accords passés et reconnaître le droit à l'existence d'Israël.
En même temps, Israël doit reconnaître que tout comme le droit à l'existence d'Israël ne peut être nié, il en est de même pour la Palestine. Les Etats-Unis n'acceptent pas la légitimité de la continuation des colonies israéliennes. Ces constructions constituent une violation des accords passés et portent préjudice aux efforts de paix. Le moment est venu pour que ces colonies cessent. Israël doit aussi honorer ses obligations et assurer que les Palestiniens puissent vivre, travailler et développer leur société. Tout comme elle ravage les familles palestiniennes, la continuation de la crise humanitaire à Gaza ne sert pas à promouvoir la sécurité d'Israël, l'absence persistante de chances de réussite en Cisjordanie non plus. (...)
Enfin, les Etats arabes doivent reconnaître que l'initiative arabe de paix a été un début important, mais non la fin de leurs responsabilités. (...) Nous ne pouvons pas imposer la paix. Mais (...) le moment est venu de prendre une initiative sur ce que tous savent être vrai.
La troisième source de tension est nos intérêts en commun à l'égard des droits et des responsabilités des Etats concernant les armes nucléaires.
Cette question a constitué une source de tension entre les Etats-Unis et la République islamique d'Iran. (...) Il est clair pour tous ceux préoccupés par les armes nucléaires que nous sommes arrivés à un tournant décisif. Ce n'est pas simplement dans l'intérêt des Etats-Unis, c'est pour empêcher une course aux armes nucléaires susceptible d'entraîner cette région sur une voie extrêmement dangereuse.
Je comprends ceux qui protestent contre le fait que certains pays possèdent des armes que d'autres ne possèdent pas. Aucun Etat ne devrait décider et choisir qui sont les pays à avoir des armes nucléaires. C'est pourquoi je réaffirme fermement l'engagement de l'Amérique à vouloir un monde dans lequel aucun pays ne possède d'armes nucléaires. Et chaque pays, y compris l'Iran, devrait avoir le droit d'avoir accès à l'énergie nucléaire pacifique s'il respecte ses engagements dans le cadre du Traité de non-prolifération nucléaire. Cet engagement est au cœur du Traité et il doit être pris par tous ceux qui y souscrivent pleinement. J'espère que tous les pays de la région pourront partager cet objectif.
Le quatrième point je vais aborder est la démocratie. (...) Je sais qu'il y a eu une polémique, au cours des récentes années, au sujet de la promotion de la démocratie et qu'une grande partie de cette controverse est liée à la guerre en Irak. Par conséquent, permettez-moi de le dire clairement : aucun système de gouvernement ne peut ou ne devrait être imposé par un pays à un autre.
Toutefois, cela ne diminue pas mon engagement à l'égard des gouvernements qui reflètent la volonté du peuple. (...) J'ai la ferme conviction que tous les peuples aspirent à certaines choses : la possibilité de s'exprimer et d'avoir une voix dans la façon dont ils sont gouvernés ; la confiance en l'Etat de droit et l'application équitable de la justice. (...) Les gouvernements qui défendent ces droits sont à terme plus stables, meilleurs et plus en sécurité. (...) Nous accueillerons tous les gouvernements élus pacifiques -à condition qu'ils gouvernent en respectant toutes leurs populations (...) les élections ne créent pas une vraie démocratie à elles seules.
Le cinquième point que nous allons aborder ensemble est celui de la liberté de religion.
L'Islam a une tradition de tolérance dont il est fier. C'est cet esprit qu'il nous faut aujourd'hui. (...) Parmi les musulmans, on constate que certains ont malheureusement tendance à mesurer leur propre croyance à l'aune du rejet des croyances d'autrui. Il faut soutenir la richesse de la diversité religieuse, que ce soit pour les maronites au Liban ou les coptes en Egypte. Et pour être franc, il faut aussi mettre fin aux divergences entre les musulmans, car les divisions entre les sunnites et les chiites ont provoqué des violences tragiques, tout particulièrement en Irak.
La liberté de religion joue un rôle crucial pour permettre aux gens de vivre en harmonie. Nous devons toujours examiner les façons dont nous la protégeons. (...) Il importe que les pays occidentaux évitent d'empêcher les musulmans de pratiquer leur religion comme ils le souhaitent, par exemple en dictant ce qu'une musulmane devrait porter. En un mot, nous ne pouvons pas déguiser l'hostilité envers la religion sous couvert de libéralisme.
(...)
La sixième question dont je veux parler porte sur les droits des femmes.
Je sais que cette question suscite un sain débat. Je rejette l'opinion de certains selon laquelle une femme qui choisit de se couvrir la tête est d'une façon ou d'une autre moins égale, mais j'ai la conviction qu'une femme que l'on prive d'éducation est privée d'égalité. (...) Les questions relatives à l'égalité des femmes ne sont absolument pas un sujet qui concerne uniquement l'islam. En Turquie, au Pakistan, au Bangladesh et en Indonésie, nous avons vu des pays à majorité musulmane élire une femme à leur tête, tandis que la lutte pour l'égalité des femmes continue dans beaucoup d'aspects de la vie américaine, et dans les pays du monde entier.
(...)
Il ne sera pas facile de régler les questions dont je viens de parler. Mais nous avons la responsabilité de nous unir pour réaliser le monde auquel nous aspirons, un monde où les extrémistes ne menacent plus notre pays et où les soldats américains sont rentrés chez eux, un monde où les Palestiniens et les Israéliens vivent chacun en sécurité dans un Etat qui leur est propre et où l'énergie nucléaire est utilisée à des fins pacifiques, un monde où les gouvernements servent les intérêts de leurs citoyens et où les droits de tous les enfants de Dieu sont respectés. Tel est le monde auquel nous aspirons et nous n'y parviendrons qu'ensemble.
Je sais qu'un grand nombre de gens - musulmans et non musulmans - se demandent si nous arriverons vraiment à prendre ce nouveau départ. Certains veulent attiser les flammes de la division et entraver le progrès. Certains suggèrent que ça ne vaut pas la peine ; ils avancent qu'il y aura fatalement des désaccords et que les civilisations finissent toujours par s'affronter. Beaucoup plus ont tout simplement des doutes. Il y a tellement de peur, tellement de méfiance qui se sont accumulées avec les ans. Mais si nous choisissons de nous laisser enchaîner par le passé, nous n'irons jamais de l'avant.
Traduit par le Département d'Etat américain.
Commentaires
Bravo HUSSEIN OBAMA !
Si concis et si clair que moi, tu meurs ! L'élite politique américaine a trop tourné autour du pot ! Il a bien fallu d'honorables gens comme lui, OBAMA, mais aussi son prédécesseur démocrate Carter qui n'a jamais songé baisser les bras au pire moment de la tentation anti-Islam ds son pays, pays des Pères Fondateurs de la plus accomplie des démocraties politiques sur terre, et ds le monde. Quand les dérives anti-Islam étaient commercialisées dans toutes les sauces (chrétienne, juive, hindu...) et à tout bout de champ, c'était trop faciles pour le commun des mortels - l'opinion publique occidentale, notamment - de ne pas céder à la tentation de la facilité et la superficialité intellectuelle !
Cet homme – HUSSEIN OBAMA - est vraiment sincère. Son parcours personnelle ds la vie l'empêche de ne pas oser faire ce qu'il entreprend. Que les activistes du réseau mondial de l’Islam fondamentaliste, et le terme n'est pas du tout péjoratif, ds la mesure où il y en a eu et il y en a aux USA et ailleurs, se mettent à réfléchir un moment pour réaliser combien cette main tendue est historique. Elle émane d'un homme qui a tout compris de notre monde et de notre situation complexes légués – faut-il la rappeler - par un siècle d'injustices et de dérives de par le monde... Car n’oublions aussi pas notre part de responsabilité ds des massacres et injustices infligées à tant d’autres minorités de nos frères d’Orient, chrétiens (Arméniens, maronites, coptes…) et musulmans comme nous (Ismaeilites, Yazidis, Caldéniens, Fatimides, Kharijites…) outre nos cousins juifs qui ont tendance à disparaître de nos cités d’içi peu en raison d’une chasse irrationnelle aux enfants du Roi David !
Alors, que nos frères "activistes" saisissent l'opportunité historique d'une concorde à refonder avec ces Américains qui ne sont pas exclusivement des « WASP ». La preuve ce HUSSEIN OBAMA, fils de paysan venu de la brousse kényane, dont la nom entier a été cité par le président de la Cour Suprême de la puissante nation que sont les USA, qui vient chez ns pour ns dire que « Huntington Samuel est bel et bien mort (il est vraiment mort après Noêl 2008) » et que sa théorise de choc des civilisations n’habite plus les têtes pensantes de l’actuelle Maison Blanche ! Q’ils ns accordent la possibilité d’expérimenter cette nouvelle doctrine US prônant la fin de la discorde et du mépris à l’égard de la première religion céleste de la planète-Terre et des fidèles…
Les gens raisonnables de notre culture doivent sortir et afficher haut et fort une tendance au retournement de la dynamique régressive de nos sociétés et de notre culture…
Les Charfi, Talbi, Ibrahim Saâdeddine, Khatami…
A bon entendeur, salut !
Mahmoud
Tunis
Les USA ont Obama le menteur , nous avons Wilders !
Bonjour,
Réponses aux délires d'Obama mis en valeur par Islamiqua.
1)Obama est un inculte en Histoire:
L'Islam sous sa forme arabe ou turque agresse l'Europe depuis 1400 ans pour l'un, 1000 ans pour l'autre qui colonise des terres chrétiennes qu'il devra rendre (Constantinople, Chypre, Smyrne etc).
Je renvoie au livre de JP Roux chez Fayard "La longue lutte de l'Islam et de la Chrétienté (622-2007)".
Le 11 septembre touche les Yankees mais c'est tout un petit phénomène en regard de la longue durée des crimes musulmans.
2)Obama ne sait pas lire les journaux:
La tolérance de l'Islam est un délire total. Dans les 50 dernières années, l'Islam a éradiqué la présence juive de chez elle. Elle le fait maintenant avec les Chrétiens.
La dignité de chaque être humain , sans doute pense-t-il aux lapidations, excisions , à la part moitié d' héritage pour les femmes , aux régimes politiques dont AUCUN n'est démocratique dans les dizaines de pays musulmans etc ,etc ……
3)Obama confirme son inculture:
La Civilisation et surtout pas l'Europe ne doit RIEN à l'Islam.
Je renvoie au livre de S. Gouggenheim (ENS-Lyon-LSH) "Aristote au Mont-Saint-Michel" qui a fait un tabac en France avec même une page élogieuse du "Monde" de RP Droit (pourtant islamo -béât)
4)Obama peut combattre les stéréotypes qu'il veut:
C'est le rôle des Commissaires politiques.
Il n'empêchera personne de penser en Europe (17% pour le parti anti-islam de Wilders aux Pays-Bas devenu deuxième parti de son pays !)
Personnellement , il y a 20 ans, je me foutais de l'Islam, mais en observant, en écoutant, en lisant j'ai pris conscience de son caractère historiquement abominable totalitaire en fait.
5)Obama est un menteur:
L'Islam est violent par nature, c'est l'héritage de Momo le pillard de caravane, le violeur de femme (Safya) , le génocideur antisémite (Khaybar) etc etc …
6)Obama confirme son mensonge:
Les Palestiniens chrétiens éradiqués par leurs "frères musulmans" ont bon dos.
7)Obama est un hypocrite :
Jamais il n'évoque le sort des Chypriotes grecs spoliés par les colons turco-musulmans ou le droit au retour des habitants chrétiens de Smyrne spoliés en 1922 etc, etc et il prétend nous faire pleurer sur les envahisseurs musulmans d'Israël …
8)Obama soutient les criminels musulmans:
Le Hamas est un parti de criminels musulmans.
Peu importe qu'il ait le soutien de pervers.
Les crimes de l'Islam doivent être châtiés et non tolérés !
9)Obama ment sur Israël:
Israël doit se conforter dans ses frontières historiques.
Sinon nous aurons un État musulman de plus sur Terre et tous les non musulmans savent bien l'horreur que c'est …
Les Musulmans ne le supportent pas d'ailleurs eux-mêmes et fuient généralement ce type d'État
…
10)Obama a raison:
Il ne faut tolérer qu'aucun État MUSULMAN ne soit nucléaire.
Un État musulman étant par définition non démocratique et irresponsable …
11)Obama a raison:
L' État musulman fantoche de la RTCN doit être détruit ! Il n'a pas à imposer son ordre colonial !
12)Obama est un maniaque:
IL veut mettre fin à la fitna millénaire ! Bon courage à lui !
13)Obama est illogique.
Il nous explique (point 11) qu'aucun État ne doit imposer un système de gouvernement à un autre et il nous explique que nous devrions en France accepter l'horreur du voile sur ordre de l'Oumma transnationale.
Nous sommes maîtres chez nous et nous devons au contraire intensifier la lutte contre le voile en l'interdisant partout chez nous !
C'est l'analogue du "casque à pointe" lors des invasions allemandes (Michèle Tribalat).
D'ailleurs en France ce point a révulsé les meilleurs défenseurs d'Obama.
Amitiés.
Les Iraniens infligent un démenti au menteur Obama !!!
Bonjour,
Pendant qu'Obama nous pompe avec une tolérance islamique bidon …
…les foules iraniennes sont dans le réel , pas dans la guimauve mensongère , elles !!!
Elles combattent l'islam en acte pour rejoindre notre modèle !!!
Ce moment est enthousiasmant !
Sans doute les Sunnites du forum seront-ils soulagés de voir le Chiisme menaçant pour eux en difficulté …
Dans les faits pourtant avec sa liquidation assez large de l'islam , l' Iran va accéder à la liberté moderne (chrétienne) et tout ce qui s'en suit …
Les pauvres Sunnites ,eux, , le monde """arabe""" s'encroûtant dans l'islam ne pourra que voir son déclassement mondial millénaire se poursuivre ...
Amitiés.
Réponse d'une femme arabe courageuse à un Américain pleutre ...
Qui devons-nous croire ? par Wafa Sultan
Après le discours du Président Obama au Caire, beaucoup de mes lecteurs arabes du Moyen-Orient ont réagi avec stupeur. L’un d’entre eux a déclaré, “Qui devons-nous croire, vous ou Obama?” - En particulier quand Obama a dit que “l’Amérique et l’Islam se chevauchent et partagent des principes communs de justice, de progrès de tolérance et dignité pour tous les êtres humains.”.
Certes, à la lecture des réactions à ce discours dans la presse arabe, il est clair que de nombreux musulmans aujourd’hui aiment Obama.
Après tout, il leur a présenté un récit qui confirme leurs théories de conspiration et leur statut de victimes de l’Occident. Par conséquent, les médias arabes expriment leur assurance que le discours va marquer le début d’une “nouvelle position à l’égard de l’islam et des musulmans, après des siècles d’agression et d’hostilité.» (Al Ahram - Egypte-MEMRI)
Plus que tout, cela me rappelle une histoire de Nizar Qubbani, le célèbre poète syrien. Son jeune fils qui était médecin souffrait d’un grave problème cardiaque. Lorsque Nizar questionna son fils sur son coeur, le fils dessina un cœur rouge. Etant poète, le père interpréta le dessin comme un signe de dynamisme et de bonne santé du coeur et eut grand confort à croire à ce signe de guérison. Après le décès de son fils, Nizar écrivit un poème décrivant son coeur de père brisé. Il estimait insupportable sa tristesse car il réalisait qu’il avait mal interprété le dessin de son fils. De toute évidence, le coeur rouge esquissé par le fils avait pour but de ne laisser aucun espoir sur son coeur.
Le poète et le médecin avaient des compréhensions totalement différentes, de même il y a dichotomie entre la perception du Président Obama et la mienne, sur le monde musulman.
La vérité est cependant, qu’il n’existe qu’une seule réalité.
M. Obama est un homme politique très astucieux. Toutefois, son discours a révélé que son avis est indûment influencé par ses désirs naïfs. Sa perception de l’islam et la réalité de l’islam ont besoin d’être synchronisées. Je suis médecin et une personne réaliste, qui a vécu et ressenti les effets de ma culture arabe et de la religion islamique depuis l’enfance.
Le président a bercé les musulmans: a fait l’éloge de leurs réalisations, a compati à leurs doléances, et a présenté ses excuses pour les injustices qui leur ont été faites par des siècles de colonialisme - sans mentionner une seule fois l’histoire violente du colonialisme arabe endémique. Il a évité toute mention des principes du Djihad, ou de l’idéologie politique islamique de suprématie sur les non musulmans - des principes ancrés dans la charia. Ils sont enseignés et appliqués ouvertement par Al-Azhar, l’université qui l’a accueilli, et qui est le principal centre d’études de la charia.
Obama a mis l’accent sur les supposés mauvais traitements américains que les terroristes ont subit et a présenté ses excuses pour les actes de torture à Guantanamo, en oubliant de dire comment les régimes islamiques sont brutaux envers leur propre peuple. Le président a également renié les contributions importantes des États-Unis aux musulmans, à la fois par le sacrifice de la vie de ses soldats et par l’aide humanitaire partout dans le monde et à travers l’histoire - en dépit des attaques musulmanes contre l’Amérique et les Américains. En bref, certaines parties de son discours résonnent comme celui d’un nouveau messie pan-arabe venu annoncer au monde arabe le retour de sa légitime domination du monde.
Le plus inquiétant a été l’appel lancé par le président pour défendre les musulmans contre les stéréotypes négatifs. Un dangereux précédent est établi lorsque la liberté de parole est réduite au silence et que les critiques des idéologies sont interdites. Ceci, encore une fois, est l’essence même des régimes totalitaires cauchemardesques. Toute la beauté de la Constitution américaine réside dans l’équilibre et la sagesse qu’elle comprend, en distinguant entre ce qui doit être protégé et défendu et ce qui doit être combattu et décrié. Encourager des lois pour faire en sorte que la critique de l’islam devienne une infraction punissable par la loi est inquiétant.
Depuis mon arrivée aux États-Unis, j’ai bénéficié de la liberté d’éduquer mes frères et soeurs arabes du Moyen-Orient, qui aspirent à la vraie liberté - et j’ai obtenu des succès. M. Obama appelle à remettre ces succès en question au lieu de défendre la liberté.
Alors que le Président se lance dans sa nouvelle tâche qui consiste à défendre les musulmans contre les stéréotypes négatifs, “cela veut-il dire en quelque sorte qu’il va entraver et saper mon message? Ou, peut-être cela signifie qu’il va se joindre aux efforts des 57 pays musulmans de l’Organisation de la Conférence islamique, qui travaillent sans relâche pour promouvoir une résolution des Nations Unies qui supprimera les voix dissidentes contre l’islam? Je suis convaincue que nous en viendront tous à le regretter.
Obama couvre la grave situation dans le monde islamique par la flatterie, à défaut d’encourager à la responsabilisation de la rhétorique, des pratiques et des comportements qui alimentent les stéréotypes. Je n’ai pas entendu le moindre appel pour que le monde islamique s’ouvre à la diversité, pour qu’il accepte les femmes comme des citoyens égaux avec les mêmes droits et protections que les hommes. Je ne l’ai pas entendu exhorter le monde musulman à accepter d’autres religions et qu’elles puissent être pratiquées ouvertement dans le monde islamique - où la pratique du christianisme, du judaïsme et des autres religions peut coûter sa vie à tout individu.
Je n’ai pas entendu d’appel à renoncer une fois pour toutes au racisme de la dhimmitude - loi basée sur la charia qui dicte que les chrétiens et les juifs sont [des citoyens] de qualité inférieure et doivent être supprimés. Est-ce que ce sont ”… les principes de justice, de tolérance et de dignité des êtres humains»?
En revanche, je vois mon peuple, le cœur sanguinolant et je sais son besoin pressant de se corriger et de s’examiner honnêtement pour des raisons de réparations urgentes. Obama agite la carotte, mais passe sous silence les questionnements impératifs qui bouillonnent sous la surface.
La réalité d’Obama fait de mon travail et de celui d’autres qui prennent la parole contre l’intolérance de la doctrine islamique encore plus difficile. Il sape notre mission par l’apaisement des politiques abusives et xénophobes qui permettent à des personnes dans le monde islamique d’asservir les autres, de contraindre les autres à leurs croyances, et de poursuivre ces objectifs avec sa bénédiction.
Le président a manqué de se joindre aux personnes éprises de liberté, aux arabes libérés comme moi. Il n’a pas réussi à entraîner le monde musulman dans la modernisation et l’indispensable réforme.
Au lieu de crier ”La maison est en feu.” Obama sourit et nous dit comment la maison est belle alors qu’elle brûle hors de tout contrôle et menace de nous détruire.
Pour revenir à la question que j’ai reçu par e-mail; “Qui devons-nous croire, vous ou Obama?” J’ai répondu à mon lecteur marocain qu’Obama est un homme politique qui souhaite utiliser les mots doux et blanchir la réalité pour se rallier les musulmans.
Moi, en revanche je suis une femme arabe pragmatique qui s’est échappée de la prison de l’islam pour le monde libre, et qui consacre maintenant sa vie à l’expression de points de vue libres et pour pousser à une réelle réforme dans l’Islam. Il faut savoir choisir. L’intolérance ne tolère jamais la liberté.
Obama est vraiment un menteur confirme Ayaan apostate de l' islam !
"Non, ce n’était pas un poisson d’avril. Quand le président Barack Obama a rencontré la Reine du Commonwealth au Palais de Buckingham, c’est bien un iPod qu’il lui a offert. La semaine dernière, je m’attendais presque à voir le président débarquer au Moyen-Orient avec une cargaison de Kindles.
Il aurait pu débuter sa visite avec une sélection de lectures spéciales pour le Roi Abdallah d’Arabie Saoudite. Pour le lendemain, lorsqu’il s’est adressé au monde musulman à l’Université al-Azhar, je me l’imaginais bien remettre un autre Kindle à Sayeed Mohamed Tantaoui, le grand cheikh de ce haut lieu de savoir. Obama aurait même pu offrir un troisième Kindle à l’ambassadeur d’Iran en Égypte, qui a assisté à l’adresse présidentielle (cet homme, en effet, représente l’ayatollah, la plus haute autorité religieuse des musulmans chiites).
À la différence du Commonwealth, la oumma, c’est-à-dire la communauté des musulmans, n’a pas de leader symbolique, et encore moins de leader officiel. Le roi d’Arabie Saoudite, le grand cheikh de l’Université al-Azhar (la plus grande et, selon de nombreux musulmans, la plus prestigieuse institution d’enseignement islamique) de même que les dirigeants de la République islamique d’Iran prétendent tous incarner le cœur et l’âme de la oumma.
Ils ont par contre leurs différences. Le Roi est gardien des lieux saints de l’islam et chef politique. Le grand cheikh, de son côté, n’a aucun pouvoir politique, mais il n’est pas exagéré de dire que son institution est l’une des plus influentes dans le monde musulman. Et l’Iran, quant à elle, se réclame d’un pouvoir spirituel tout en aspirant à une prédominance politique et militaire. La question de savoir qui parle au nom de l’islam est peut-être le pire des cauchemars pour les États-Unis, un phénomène que les artisans de la politique étrangère américaine ne mesurent pas pleinement.
Cette situation rend la relation entre l’islam et l’Occident beaucoup plus problématique que ne le réalisent ceux qui écrivent les discours du président.
Comme l’ont fait ses prédécesseurs, Obama a dénoncé l’extrémisme islamique sans ne jamais associer l’islam à l’extrémisme. Il a fermement déclaré que l’Amérique n’est pas, et ne sera jamais, en guerre contre l’islam, le tout en invitant le monde musulman à s’allier aux États-Unis pour lutter bec et ongles contre l’extrémisme.
Cependant, l’extrémisme islamique peut être abordé de deux manières distinctes. La première concerne ses implications pour la politique étrangère des États-Unis, soit ses aspects expansionnistes ou djihadistes. Le président a promis de répondre par la force à toute attaque de type al-Qaïda sur le sol américain ou contre les intérêts américains. C’est une position facile à prendre parce que, pour les États-Unis, il s’agit tout simplement de légitime défense. Ce n’est pas l’Amérique qui est en guerre contre l’islam, c’est l’islam qui est en guerre contre l’Amérique.
Le deuxième sens du mot « extrémisme », utilisé à maintes reprises par le président, est celui, euphémiste, définissant l’application de la loi islamique, soit la charia, dans les pays musulmans. De toute évidence, le président semble espérer contrer ce phénomène en courtisant la rue musulmane.
Séducteur, le discours du président était ponctué de fausses louanges (« … c’est l’innovation au sein des communautés musulmanes qui a permis le développement… de notre maîtrise de l’écriture et de l’imprimerie. ») et de simulacres de principes communs. Obama a même pris l’engagement – ridicule – de combattre, où qu’ils se manifestent, les stéréotypes négatifs à propos de l’islam.
Il s’agit ici de rhétorique politique, ce qui ne suscitera pas, au final, de changements concrets. C’est, à mon avis, une mauvaise stratégie. Au lieu de prétendre que les musulmans ont inventé l’imprimerie, le président devrait les confronter aux grands idéaux qu’a imprimés l’Occident. C’est ici que les Kindles pourraient s’avérer bien utiles.
Je l’ai imaginé offrant au roi, au cheik et à l’ayatollah des Kindles équipés du discours anti-esclavagiste et pro-égalité d’Abraham Lincoln. Obama a bien rappelé au monde musulman que « les Noirs, en Amérique, ont subi le fouet quand ils étaient esclaves et l’humiliation durant la ségrégation. Mais ce ne fut pas la violence qui leur a permis de conquérir la plénitude de l’égalité des droits. Ce fut plutôt leur persévérance dans la réaffirmation, pacifique et déterminée, des idéaux qui sont au cœur même de la fondation de l’Amérique. »
Dans aucun endroit du monde le sectarisme n’est aussi répandu que dans les pays musulmans. La grande différence entre les principes américains et islamiques réside dans leurs idéaux fondateurs respectifs. C’est sur la base des idéaux fondateurs de l’islam qu’al-Qaïda et d’autres musulmans puritains réclament l’application de la charia, le djihad et la sujétion perpétuelle des femmes. C’est sur la base des idéaux fondateurs de l’Amérique que les Noirs et les femmes ont lutté pour l’égalité des droits et l’ont obtenue. Les gays et les nouveaux immigrants continuent d’ailleurs à le faire aujourd’hui.
J’inclurais aussi, Kindle oblige, les améliorations apportées au Nouveau Testament par Thomas Jefferson. Le roi, le cheik et l’ayatollah ont en effet le pouvoir de décider quelles parties du Coran ne sont plus applicables dans le monde moderne. Par exemple, les décrets de la charia qui rejettent la science et ordonnent à tous les musulmans de répandre l’islam.
Et bien évidemment, aucun choix de lectures ne serait complet sans un exemplaire de la Constitution des États-Unis, en soulignant (vous pouvez le faire avec un Kindle) le huitième amendement qui interdit les traitements cruels et inusités.
Pour compléter le tout, j’ajouterais également le discours inaugural de John F. Kennedy : « Que chaque nation qui nous veut du bien ou qui nous veut du mal sache bien que nous paierons n’importe quel prix, que nous supporterons n’importe quel fardeau, que nous affronterons n’importe quelle épreuve, que nous soutiendrons n’importe quel ami et combattrons n’importe quel ennemi pour assurer la survie et le succès de la liberté. … Aux hommes qui habitent les cabanes et les villages de la moitié du globe, qui luttent pour briser les liens de la misère, nous promettons que nous ferons tous nos efforts pour les aider à s’aider eux-mêmes… Aux nations qui voudraient se muer en adversaires… nous ne les tenterons pas par notre faiblesse. Ce n’est que lorsque nos armes seront indubitablement suffisantes que nous serons indubitablement certains qu’on ne les emploiera pas. … Ne demandez pas ce que l’Amérique peut faire pour vous, mais ce qu’ensemble nous pouvons faire pour la liberté des hommes. » Sans oublier les femmes.
Obama a promis de lancer un fonds pour appuyer le développement technologique dans les pays à majorité musulmane, et ce, afin que les idées nouvelles puissent se concrétiser sur le marché et ainsi créer des emplois. Est-ce qu’il réalise bien que ces idées donneraient l’opportunité à la Commission saoudienne pour la promotion de la vertu et la prévention du vice de réprimer la pratique d’idées antiislamiques?
Cette pauvre fille de Qatif en Arabie saoudite qui, après avoir été violée par sept hommes, a été condamnée à la flagellation, avait succombé à l’idée de flirter par téléphone mobile. En Arabie saoudite, tous les vendredis, des châtiments cruels et inusités sont infligés, bien pires que tout ce que John Adams a pu voir en son temps. Les mains de ceux qui sont soupçonnés d’avoir volé – surtout des pauvres et des travailleurs migrants – sont amputées.
Plus un homme, en Arabie saoudite, a la peau foncée, plus son sort est sinistre, sans parler de celui des femmes. Parce qu’en Arabie saoudite, un Noir est encore considéré comme inférieur. Les hommes et les femmes reconnus coupables d’adultère, d’apostasie, de trahison et autres « délits » sont décapités. Des milliers de femmes pourrissent dans les prisons saoudiennes en attente d’être fouettées ou sont fouettées chaque jour pour des actes tels que s’être mêlée à des hommes, une mauvaise tenue, la fornication ou des fréquentations virtuelles par l’intermédiaire d’internet ou de téléphones mobiles.
La promotion de l’alphabétisation des filles, que le président veut soutenir, est une noble cause. Mais à moins que les lois de la charia ne soient abrogées, plus de jeunes filles se retrouveront dans des enclos à flagellation plutôt que de progresser dans une carrière.
Obama a promis d’être l’hôte d’un sommet sur l’entreprenariat dans les pays à majorité musulmane « pour identifier les moyens d’approfondir les liens entre les leaders du monde des affaires, les fondations et les entrepreneurs sociaux aux États-Unis et dans les pays musulmans à travers le monde. »
J’aurais souhaité qu’il tienne plutôt un sommet sur la lecture où nous nous serions réellement « dit ouvertement entre nous ce que nous recelons dans notre cœur et que trop souvent nous n’exprimons qu’à huis clos. » Pour un trop grand nombre d’entre nous nés dans l’islam, dire ouvertement de telles choses peut nous mener à la prison ou au cimetière."
Ayaan Hirsi Ali.
Une avancée consequente
Mr Obama réalise un grand pas dans la réconciliation entre les civilisations.Ceci se distingue de l'ère des guerres et de la haine prôné par Bush et les anti-musulmans.
J'espère qu'on lui offrira une chance de réussir, car effectivement comme il l'a dit le monde évolue vers un climat d'hostilité envers l'Islam sous prétexte de libéralisme ou autres..
Son discours se démarque radicalement par exemple des quelques commentaires postés sur cet article dont au moins quatre l'ont été par une seule personne d'extrême droite.
C'est dommage qu'ils ait été diffusés, car loin de la liberté d'expression, il s'agit d'incitation à la haine (condamnés aussi dans les démocraties dites laïques)
A M. Belloumi ...
Bonjour,
Vous avez censuré ma contribution où j'expliquais que j'ai toujours été de Gauche contre l'accusation de "fascisme" qui m'est faite par "Avancée".
Vous trouvez aussi normal que Wafa Sultan et Ayaan Hirsi Ali [dont je répercute les dires] ,soient de même assimilées à des fascistes ...
Curieuse idée de la réforme qui est la vôtre qui range dans le camp de la bête immonde tous ses opposants ...
En fait méthode bien connue, méthode des Staliniens à leur apogée.
Enfin laissez-moi vous dire que le titre de ce fil est idiot:
C'est justement le libéralisme [de Droite [Madelin] et de Gauche [Cohn-Bendit] ]qui pousse à admettre tous les comportements déviants des Musulmans.
Moi je "vote" pour la Gauche antilibérale tendance Michéa.
Justement on devrait lire Michéa en Tunisie.
Amitiés.
A M. Belloumi ...(bis)
Bonjour,
Voici un article paru dans "Le Monde" de ce matin qui devrait vous intéresser , il est au coeur de notre sujet non ? :
Le renoncement aux Lumières, par André Grjebine
LE MONDE | 03.07.09 | 13h36 • Mis à jour le 03.07.09 | 13h36
Une grande partie des commentateurs se sont félicités du "discours de paix" prononcé le 4 juin au Caire par Barack Obama , annonçant un retournement de la politique américaine à l'égard du monde musulman. Mais ses bonnes intentions n'impliquent-elles pas un renoncement à promouvoir une société fondée sur la séparation du politique et du religieux face aux sociétés à dominante religieuse ? Faut-il, sous prétexte de ne pas prescrire à d'autres, par la force, notre système de valeurs, ne plus tenter de les convaincre de sa validité ni même le défendre ? La mollesse avec laquelle, ces dernières années, les sociétés européennes ont défendu leurs valeurs, quand elles ne les mettaient pas entre parenthèses, suscitaient déjà des inquiétudes sur l'avenir de la laïcité. L'évolution était plus préoccupante encore aux Etats-Unis où les prédécesseurs de M. Obama n'ont eu de cesse de multiplier les références religieuses. Le nouveau président paraît franchir une étape décisive dans cette régression.
Pour instaurer une coexistence pacifique entre l'Amérique et l'islam, M. Obama raisonne comme si la dimension religieuse était prépondérante pour tous les hommes et toutes les sociétés. Il lui semble évident que "nous aspirons tous à la même chose : aimer notre famille, notre communauté et notre Dieu" . Il se débarrasse ainsi du principal facteur du "choc des civilisations" : l'opposition entre les sociétés dominées par une religion et celles dans lesquelles tous les systèmes de pensée sont acceptés mais aucun imposé. Allant plus loin, il se désolidarise des pays laïcs comme la France. Parlant de la tolérance "assaillie de plusieurs façons différentes" , il n'hésite pas à stigmatiser les pays occidentaux qui "empêchent les musulmans de pratiquer leur religion comme ils le souhaitent, par exemple en dictant ce qu'une musulmane devrait porter" . Il va jusqu'à affirmer que "nous ne pouvons pas déguiser l'hostilité envers la religion sous couvert de libéralisme" . M. Obama omet de préciser que le port du voile n'est prohibé dans ces pays que dans des circonstances précises.
En revanche, à aucun moment, il ne parle des atteintes à la liberté des femmes qui sont forcées de se voiler par les autorités religieuses ou politiques, par leur père, leur frère ou leur mari. Comment pourront-elles résister, alors que leurs oppresseurs auront beau jeu de leur rétorquer que le président des Etats-Unis lui-même a présenté le port du voile comme une manifestation de liberté religieuse ? De manière générale, s'il condamne les extrémistes et appelle à la réconciliation des chiites et des sunnites, M. Obama ne cite jamais les autres composantes du monde musulman, en particulier tous ceux, sans doute nombreux, qui aspirent à séparer la religion et la vie politique, qu'ils soient ou non croyants. Il fait ainsi le jeu des intégristes, qui entendent parler et agir au nom d'un islam unique perçu comme une communauté homogène et figée.
Au nom d'un rapprochement avec l'islam, le nouveau président fait sien le relativisme qui sévit dans les universités américaines. Il pousse l'humilité jusqu'à se repentir des crimes dont les Occidentaux se sont rendus coupables, sans évoquer ceux perpétrés par les autres civilisations, prête à l'islam d'innombrables inventions, notamment celle de l'imprimerie (généralement attribuée au chinois Bi Sheng et à Gutenberg), multiplie les affirmations douteuses ou franchement fausses, ne serait-ce qu'en ce qui concerne l'histoire des relations américaines avec le monde musulman. Avant d'affirmer que "l'islam a une tradition de tolérance dont il est fier" , M. Obama, qui se dit "féru d'histoire" , aurait été bien inspiré de se renseigner sur le statut traditionnel d'infériorité des chrétiens et des juifs en terre d'islam ( dhimmis ) et de comparer les "plus de 1 200 mosquées sur le territoire américain" avec le nombre d'églises et de synagogues par exemple en Arabie saoudite. Il est même allé jusqu'à promettre, au titre des échanges, d' "encourager davantage d'Américains à étudier dans des communautés musulmanes" . Est-ce à dire qu'il met sur le même plan, disons, Harvard ou Yale et l'université coranique Al-Azhar - où il a prononcé son discours et qui n'admet que des étudiants musulmans à l'exclusion même des Coptes -, voire les madrasas pakistanaises ?
La justification de ce discours est évidemment d'amener le monde musulman à sortir de la logique d'encerclement qu'était censée produire la politique de George W. Bush. C'est supposer que l'hostilité à l'égard de l'Occident que répandent les mouvements islamistes et fondamentalistes résulte principalement de facteurs transitoires. Cette hostilité paraît au contraire avoir des motivations profondes et durables, mélange de ressentiment, de répulsion-séduction pour la liberté, de volonté de renforcer et d'étendre la primauté de l'islam.
Il est donc probable que le discours de M. Obama sera interprété comme un aveu de faiblesse, une étape majeure dans la voie des concessions, ce qui encouragera les mouvements extrémistes, à l'extérieur et à l'intérieur des pays occidentaux, à aller plus loin et à exiger davantage. Dans l'hypothèse où le président américain n'entend pas poursuivre dans ce sens, il est à craindre que son message ne les induise en erreur, un peu comme les atermoiements de la politique américaine ont conduit - à tort - Saddam Hussein à compter sur la passivité des Etats-Unis face à l'invasion du Koweït.
DE PLUS, EN RENONÇANT À DÉFENDRE LES VALEURS DE LA DÉMOCRATIE LAÏQUE, M. OBAMA REND PLUS DIFFICILE ENCORE LA TÂCHE DES RÉFORMATEURS, EN LES PRIVANT DE RÉFÉRENCES ALTERNATIVES À L'EMPRISE DU RELIGIEUX. En même temps, il prend le contre-pied de ce qui constitue la première force de nos démocraties : se situer dans le réel et obliger ce faisant les régimes religieux à confronter leur imaginaire à ce réel et à mesurer leurs médiocres performances à cette aune. D'après le New York Times , préparant son discours en consultant des hommes d'affaires musulmans, M. Obama se serait inquiété de savoir si on y percevait "une voix musulmane" . En tout cas, on n'a pas entendu la voix d'un partisan des Lumières.
André Grjebine est directeur de recherche à Sciences Po-CERI. Dernier ouvrage publié : "La Guerre du doute et de la certitude" ( éd. Berg International, 2008)."
Grejbine est bien optimiste dans le passage que j'ai mis en capitales , puisque l' un des seuls sites "réformateur" le vôtre , bien loin d' être gêné par Obama embraye dans l'extase devant ses délires …
Ah ! les Musulmans "inventeurs de l'imprimerie" [sic] elle est bien bonne celle-là !
A cette seule c*** on suppose ce que vaut le reste du discours :=(
Amitiés.
UN MENTEUR REVEUR
Obama nous prend pour des imbéciles mais il oublie que l'Amérique est un pays tés spéciale il auras beau être l'homme le plus puissant du monde, il peut aussi être sous terre trés vite car les Américain ne pardonne pas la traitrise il dit être américain j'en doute les vrai américains ne voie que leurs pays et s'en fout de la polique d'ailleurs même les soldat du pays d'amérique se mettras contre lui et je ne dit pas les dégats qu'il và-t-y avoir l'imbécile il ne pense même a la sécurité de sa famille tellement il est dans son délire de telle délire ne peut-être que le délire d'un musulman prés a sacrifié sa propre famille au nom de allah! quel menteur vivra vérras.Autre chose ce type n'a jamais été pendant sa campagne chez les indiens qui eux sont des vrais Américains il ne parle pas non plus de ses américain-là pour lui ces gens n'existe pas hé bien barak obama c'est ainsi que les américain vous ont traiter jadis et il a l'air de ne pas connître cet partie de l'histoire car il ignore délibérerment ses américain-là considérant qu'il ne valaient pas grand chose, et aujourd'hui vous voulez imposée aux américains la violence dont l'islam est passer maître violence gratuit ce que nous avons appris en tant que chrétien c"est que ont ne doit pas tuer car dieu est amour IL EST TOUT PUISSANT IL EST PUR DE MEURTRE SUR SA CREATION HUMAINE ET SI IL VEUT SUPPRIMER LES IMPURES IL N'A PAS BESOIN D'HOMME IMPURE QUI PISSE ET QUI FAIT CACA POUR METTRE EN OEUVRE LA DESTRUCTION DE TELLE INDIVIDUE. A BON ENTENDEUR.
UN MENTEUR REVEUR
Obama nous prend pour des imbéciles mais il oublie que l'Amérique est un pays tés spéciale il auras beau être l'homme le plus puissant du monde, il peut aussi être sous terre trés vite car les Américain ne pardonne pas la traitrise il dit être américain j'en doute les vrai américains ne voie que leurs pays et s'en fout de la polique d'ailleurs même les soldat du pays d'amérique se mettras contre lui et je ne dit pas les dégats qu'il và-t-y avoir l'imbécile il ne pense même a la sécurité de sa famille tellement il est dans son délire de telle délire ne peut-être que le délire d'un musulman prés a sacrifié sa propre famille au nom de allah! quel menteur vivra vérras.Autre chose ce type n'a jamais été pendant sa campagne chez les indiens qui eux sont des vrais Américains il ne parle pas non plus de ses américain-là pour lui ces gens n'existe pas hé bien barak obama c'est ainsi que les américain vous ont traiter jadis et il a l'air de ne pas connître cet partie de l'histoire car il ignore délibérerment ses américain-là considérant qu'il ne valaient pas grand chose, et aujourd'hui vous voulez imposée aux américains la violence dont l'islam est passer maître violence gratuit ce que nous avons appris en tant que chrétien c"est que ont ne doit pas tuer car dieu est amour IL EST TOUT PUISSANT IL EST PUR DE MEURTRE SUR SA CREATION HUMAINE ET SI IL VEUT SUPPRIMER LES IMPURES IL N'A PAS BESOIN D'HOMME IMPURE QUI PISSE ET QUI FAIT CACA POUR METTRE EN OEUVRE LA DESTRUCTION DE TELLE INDIVIDUE. A BON ENTENDEUR.
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