femme_voil_e1Nous sommes en Egypte, et plus exactement au quartier Zamelek, l’un des quartiers les plus chic de la capitale égyptienne.

Il y a plus de 100 ans, ce quartier a vu la naissance de l’école des beaux-arts. Une institution qui va fonctionner normalement jusqu’aux débuts des années 1970 date à laquelle le courant islamiste égyptien décide de lui mener « la guerre ».

Sur fonds de Fatwas interdisant les sculptures, les clichés photographiques et les images de tout ce qui est humain et vivant, l’école égyptienne des beaux-arts se trouvera bientôt inondée d’étudiants religieux intransigeants :

Ce que pratique cette école est haram et complètement interdit par la charia musulmane.

Amoureux de l’art alors qu’ils étaient bacheliers et ayant choisit pour cela une institution capable de les former à ses techniques et procédures, certains des étudiants se sont transformés en de véritable policiers et conseillers pour interdire à celui-ci la sculpture et conseiller à celle là de ne plus prendre de photos d’êtres humains.

Ce que nous raconte, l’hebdomadaire égyptien Rosa El Yossef sur la situation de l’art en Egypte est étonnant par ses détails et très inquiétant par ses résultats.

En visite à l’école des beaux-arts, le magazine nous raconte la situation très délicate de cette institution qui se trouve de plus en plus fustigée et « malmenée » par ces propres étudiants.

Les témoignages sont époustouflants !

* selon quelques étudiants, il y a avait à l’entrée de l’école 5 sculptures importées de France et d’Italie afin de décorer l’école et « d’inspirer les étudiants ». Seulement, à cause de la nudité de ces œuvres et suite aux nombreuses pressions du courant islamiste, la direction de l’école à fini par « obéir » aux injonctions islamistes de déplacer ces « catastrophes »  et de les installer dans une zone exclut de la faculté.

* Plusieurs étudiants, qui avaient choisit l’école des beaux-arts, ont décider après avoir été influencer par « les barbus » de choisir une branche d’étude qui ne se trouverait pas contraire à l’islam !

C’est ainsi que la majorité à choisit de joindre la branche architectural qui se trouve à l’école afin d’échapper à la branche : sculpture, ou celle : photographie.

En revanche pour celles est ceux qui avaient « moins de chances » et qui ont choisit ces deux branches « maudites », ils essayent de se rattraper :

Désertification des travaux appliqués (T.A) et substitution des objets vivants par des corps de la nature (arbre, fleur, rivière … remplacent l’homme et de l’animal) dans une facultés ou le nombre des étudiant sculpteurs ne dépasse plus la vingtaine !